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lundi, 17 décembre 2007
Etude de MEIKLE et GRIEST 76-86 - Partie 3
ETUDE DE MEIKLE ET GRIEST, OREGON HEALTH SCIENCES UNIVERSITY, USA (1976-1986) - PARTIE 3
L.I.S.T. = Latéralisation. Intensité. Son. Temporalité
- La localisation

- Une majorité de patients rapportent une localisation dans les 2 oreilles
- Un faible pourcentage localise dans la tête
- Un autre faible pourcentage localise de façon atypique (autre localisation) généralement en dehors de la tête.
A travers la figure 1, il nous est donné de voir la répartition des acouphènes latéralisés et non latéralisés. Très clairement, nous remarquons que les acouphènes non latéralisés constituent la majorité des cas.
- L’intensité

Figure 3: Intensité de l'acouphènes sous forme de QCM
Le questionnaire de la figure 2 sollicite des réponses du patient. On préfère désormais la forme de la figure 3.
§ Dans la figure 3, la majorité des acouphènes ressortent comme modérés (45%).
§ Dans la figure 4, la répartition est plus étalée du fait du plus grand nombre de réponses possibles. Il apparaît encore que les acouphènes semblent modérés mais nous voyons également que la part des acouphènes se dirigeant vers l’extrêmement gênant est plus importante. La différence est due en partie au terme « usual » employé dans l’énoncé.
- La qualité du son
§ Le nombre de sons rapportés
L’acouphène apparaît complexe par sa description en terme de nombre de sons entendus. Selon cette étude, 58% des patients n’entendent qu’un seul son, mais 42% entendent plusieurs sons et chez ces personnes, 26% entendent 2 sons. Cependant, certaines personnes vont entendre des clicks ou des bips, ce qui correspond dès lors à plusieurs sons mais des personnes entendent bien distinctement des bourdonnements à droite et des sifflements à gauche.
§ Le type de sons entendus
La description de l’acouphène peut parfois être surprenante (par exemple : musique) mais dans la majorité les patients entendent des sifflements (64 %), des sons clairs (23 %), des bruits de lignes à hautes tensions (15 %).
- La variabilité temporelle
Généralement, l’acouphène varie en intensité (78%) mais sa localisation reste dans la plupart des cas inchangée dans le temps. Quant à sa qualité, elle peut se trouver altérée dans 38% des cas.

21:50 Publié dans Epidémiologie | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Acouphènes, épidémiologie, Amplitude, localisation, formes, patten temporel, étude




















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Commentaires
Tout ça est parfaitement décrit et montre bien que nos symptômes sont très bien connus et définis. Pourquoi donc ne trouve-t-on pas le moyen de nous "soigner" ? Les gens qui n'en souffrent pas n'imaginent pas à quel point c'est fatiguant...
Ecrit par : Chonchon | jeudi, 20 décembre 2007
Evidemment je consacrerai un long dossier, c'est à dire une liste d'articles conséquente, aux différents traitements existant ou étant en cours d'étude. Cordialement, CS.
Ecrit par : Clément SANCHEZ | jeudi, 20 décembre 2007
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